Dans la finitude de mon être
S’élève une sourde émotion
Qui vient d’une zone cachée
Qui tend à se révéler
Trop longtemps tenu dans l’ombre
À l’aube d’un printemps hâtif
Comme une brume matinale
Elle se dissipa discrètement
Qu’est ce que la vie m’envoyait
Qu’aurais-je à déchiffrer
Aller au-délà du visible
M’ouvrir une porte sur l’essentiel
Ne rien prendre pour acquis
Même pas les jours les mois
Tout peut basculer si vite
Tout devient si relatif
Cherche en toi l’essentiel
Cherche ailleurs que le dérisoire
Même si ce dérisoire a fait
De toi l’être que tu es
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